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Âmes & TisséesAtelier de couture & créations

La boîte à boutons de ma grand-mère

Une boîte en fer-blanc, quelques centaines de boutons dépareillés, et soixante ans de vêtements dont il ne reste que cela. Ce que j'y ai trouvé.

Boutons anciens de toutes tailles et de toutes couleurs, éparpillés.

Article d’exemple. Remplacez ce texte par le vôtre.

Toutes les maisons en avaient une. Une boîte de biscuits reconvertie, dans laquelle on jetait le bouton de rechange cousu à l’intérieur des manteaux, ceux récupérés avant de jeter une chemise, ceux dont on ne savait plus d’où ils venaient.

Reconnaître la nacre

La vraie nacre est froide au toucher et le reste un long moment ; le plastique tiédit tout de suite dans la main. À la lumière, elle montre des irisations irrégulières, jamais deux boutons identiques. Sur la tranche, on distingue parfois de fines stries — les couches du coquillage.

Les boutons de nacre percés à quatre trous, légèrement irréguliers, datent presque toujours d’avant la guerre.

Ce que j’en fais

Je ne les vends pas. Ils ferment mes pochettes, un par pièce. Chaque création part donc avec un bouton qui a déjà vécu une première vie sur un vêtement dont personne ne se souvient — et cela me plaît beaucoup.

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